Une classification écrite, jamais rapprochée du portefeuille
La loi demande une classification des risques selon la nature des services, les caractéristiques des clients et les pays concernés, puis des mesures de vigilance proportionnées à cette évaluation (art. L. 561-4-1). Tant que chaque client n'est pas rangé dans un niveau, la classification reste un document, pas un dispositif.